Au sommaire
Il est prévu de vous offrir les thèmes suivants sur ce site :
- Partie professionelle.
Il s'agit de vous apporter des informations à titre professionnel : présentation des services que je propose / mes tarifs ; présentation de mon parcours professionnel ; Curriculum Vitae, diplômes, etc.
- Partie familiale.
Blog (journal en ligne), album photos, présentation de la famille, d'amis.
- Partie intellectuelle / politique.
Je vous invite dans cette partie à mettre de côté un instant votre train-train quotidien pour porter un regard critique sur notre monde et vous mettre à rêver.
Quoi de neuf ?

J'ai réalisé mon premier site internet personnel aux Etats-unis en 1998/1999, lorsque j'y suis parti faire une année d'études à l'étranger après mon BAC.
Je considère les quelques années précédent mon départ aux Etats-unis comme mon âge d'or au niveau de mon développement personnel intellectuel. Après la découverte de ce que nous étions, notamment à travers les ouvrages scientifiques, c'est en effet à ce moment que j'ai pris mes distances avec le monde tel qu'il est, pour réfléchir à ce qu'il devrait être.
Mon départ aux Etats-unis d'Amérique marque le début de mon intégration à la société. A mon retour, j'ai fait un an d'études à l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon, et j'ai commencé en parallèle l'initiation au chinois. C'est cette année là que j'ai fait la rencontre de Bin, qui allait devenir ma femme trois ans plus tard. Cette même année, j'ai commencé la réalisation de mon deuxième site internet personnel.
L'année suivante, j'ai changé d'orientation pour me consacré à l'étude de la langue chinoise, qui à cette époque, était peu étudiée malgré qu'elle fut la première langue par le nombre de locuteurs, car cette langue est principalement parlée en Chine et l'économie de ce pays en voie de développement. A la fin de la deuxième année universitaire, j'ai eu l'opportunité de partir enseigner le français oral en Chine à Pékin. Cette expérience professionnelle c'est prolongé pendant environ 6 mois avec la signature d'un contrat avec le directeur du département de français de l'agence pour laquelle je donnais des cours de français. Il s'agissait d'inscrire les étudiants chinois souhaitant faire des études en France dans des écoles de langues et des universités françaises. Cette expérience à pris fin vers mars, le partenaire chinois ne respectant pas les termes du contrat signé, et m'ayant déçu à plusieurs reprises car malhonnête avec tout le monde. Ce qui était une réussite professionnelle inespérée (inscription et accueil en France d'un nombre impressionnant et inhabituel d'étudiants) est devenue un sentiment d'échec, car je me suis fait avoir ; pas moyen d'obtenir la rémunération qui m'était due, les démarche qu'aurait représenté une action en justice auraient coûté plus que ce qui m'aurait été rendu . De retour en France j'ai abandonné ce domaine pour reprendre mes études (3e année de Licence). J'ai toutefois repris contact avec un partenaire rencontré à l'occasion de la précédente expérience professionnelle, Monsieur Pierre Lignier, à l'époque directeur des Écoles d'art de la Ville de Lyon, ou ma femme a fait ses études, et qui a désormais été intégrée à l'École des Beaux-Arts de Lyon. Celui ci partait à la retraite, et cet homme avec lequel j'ai sympathisé m'a donné le goût pour oser s'investir et investir dans des projets. J'ai créé une entreprise, avec l'objectif de créer une classe spéciale mêlant cours de français et cours d'art de manière à préparer au mieux les étudiants en arts chinois pour l'entrée dans les écoles d'art françaises. La classe préparatoire étant organisée par Pierre Lignier, et mon entreprise se rémunérant sur les formalités de dossier de demande de visa et l'organisation de l'accueil des étudiants. A cela s'est ajouté la création d'un réseau d'écoles d'art françaises. A l'origine, nous avions pris contact avec Edufrance, qui avait aussi un projet similaire. Nous avons convenu ensemble de la date de la réunion fondatrice, mais Edufrance nous a téléphoné la veille (!) pour nous dire que finalement, ils n'avaient pas besoin de notre aide... Edufrance à donc créé un réseau d'écoles d'art appelé Eduart, réservé aux écoles publiques (et qui intégrera plus tard des écoles d'art privées, lorsqu'ils se redirent compte que plus de la moitié des spécialités artistiques sont enseignées presque exclusivement dans des établissements privés), tandis que nous organisions de notre coté le réseau CESANNE, regroupant de nombreux établissements privés et quelques écoles publiques.
Entre temps, je me suis marié avec Bin, (mariage français dans la ville de mon enfance : Sézanne). Ce mariage marque la fin de mon intégration à la vie sociale classique. Disparue, la barbe ; disparus, les cheveux longs et les joggins ! Place au costar-cravate... mis en sourdine, les idéaux et rêves d'un monde meilleur... pourtant, contrairement aux apparences, ils sont toujours bien présents au fond de moi, se réveillant parfois à l'occasion de quelques moments forts, lorsque j'ai assisté par exemple à la fondation du mouvement pour la décroissance, avec une conférence de Pierre Rahbi, qui se présenta pour les présidentielles, ou encore avec la découverte et la redécouverte du site internet de "Terre Sacrée", qui ne peuvent laisser indifférents.
Avec l'obtention du diplôme par ma femme, qui met fin à ses études d'art, c'est l'occasion d'un bilan. Mon partenaire, Pierre Lignier, me soutien, mais la classe préparatoire peine à parvenir au succès et le directeur de structure dans laquelle est organisée celle-ci (l'école formacentre), sans renoncerà cette formation, ne donne pas suite à notre coopération. Deuxième sentiment d'échec. Deuxième leçon difficile à digérer. Et c'est là qu'on se rend compte que l'Etat fait vraiment tout pour vous mener la vie difficile. Car après avoir payer les taxes et impôts (qui ne sont pas nuls même si l'entreprise perd de l'argent), après avoir fait réalisé votre comptabilité, après avoir payé la TVA, il vous reste à payer d'importantes charges sociales, quand bien même vous ne vous seriez pas donné de salaire, et quand votre entreprise n'a plus un sous, on vous demande de payer d'autres frais, comme par exemple la parution de la dissolution de l'entreprise, les droits d'enregistrement divers, et le comptable qui vous demande un paquet d'argent pour... les quelques écritures comptables après la fin de l'activité ! Bilan, j'ai perdu beaucoup d'argent, de temps, par contre, dans le même temps, j'ai enrichi l'Etat, qui ne semble pas vraiment vouloir me dire merci...
Quoiqu'il en soit, ce travail, même s'il était très intéressant, ne me permettait pas de progresser en langue chinoise, car les occasions de pratiquer cette langue étaient trop rares. Or c'est ma spécialité et l'un de mes atouts professionnels, et c'est une des raisons pour lesquels j'ai proposé à ma femme de partir vivre en Chine (la raison principale étant probablement que ce pays qui m'avait si bien accueilli me manquait). Nous sommes donc partis en été, et nous en avons profité pour faire une cérémonie de marriage chinoise dans la ville natale de Bin. Un autre moment fort. Nous avons vécu à Pékin pendant plus de 6 mois, Bin faisant un stage au service culturel de l'ambassade de France, tandis que je faisait de la traduction pour d'ancien partenaires, ainsi que quelques préparations à l'entretien pour des étudiants de l'Alliance française qui allaient faire leur demande de visa pour partir étudier en France. J'ai même eu l'occasion de préparer des dossiers pour la demande de visas affaires de directeurs de magasins que connait un oncle dans ma belle-famille.
Le stage de ma femme n'a pas débouché sur un travail contrairement à ce qui avait été annoncé. L'ambassade de France pour laquelle je souhaitait à l'origine apporter mes compétences m'a extrêmement déçue (elle ne répond pas à mes courriers, ce qui est sur leur site internet ne correspond pas à la réalité, ils me disent de prendres tels documents et quand je téléphone, c'est un autre son de cloche, j'ai pris un RV pour présenter des demandes de dossier, et malgré qu'on ait pris mon no de passeport et que le nom figure sur la liste, je ne suis pas admis pour rentrer ; on m'a fait patienter 2 heures dans l'ambassade pour finalement me donner une réponse négative ; et je pourrait alonger la liste...).
L'opportunité que j'attendais c'est présentée ailleurs, par l'intermédiaire d'une amie et ancienne camarade de classe, Cécile Bovis, qui m'a recomandée auprès de Jean-Claude Busa, et de son amie Blandine Benazeth, qui travaillent notament dans la fabrication et l'export d'habits et d'objets en France (société BEPO-BAKAO). Je suis parti à leur rencontre dans le Sud de la Chine en février, rencontre qui s'est prolongée, et à l'issue de laquelle j'ai accepté de déménager sur Humen, haut lieu de la fabrication textile près de Canton, pour être leur agent et me charger de trouver les usines qui fabriqueront leurs modèles, et veiller au bon déroulement des opérations jusqu'à la livraison.
Mais avant de déménager, retour à Pékin pour rendre l'appartement puis petites vacances dans le Nord-Est de la Chine pour passer le nouvel an Chinois en famille. (les festivités du nouvel an commencent cette année le 17 février et prennent fin 2 semaines plus tard). Et c'est là que je me trouve actuellement pour écrire ces quelques lignes.
Vincent Mandrilly, le 8 mars 2007
La suite sur mon Blog :-)